Vous commencez à nous connaître maintenant et vous savez à quel point on adore le Grand Palais. Mais le problème, c’est que les billets pour y entrer ne sont pas toujours donnés. Alors forcément, quand on a appris qu’une partie du monument allait accueillir une expérience gratuite pendant quatre jours, on s’est empressés de regarder ce qui s’y préparait ! Et figurez-vous que cette fois, ce n’est pas une exposition classique qui vous attend, mais une installation immersive imaginée par le musicien Surkin et le réalisateur Romain Gavras. Avec un écran géant de 12 mètres, des projections et de la musique électronique, le résultat promet d’être assez spectaculaire. Le tout dès ce jeudi 22 octobre et jusqu’à dimanche, sans débourser un centime !
GOD HATES SPACE, une expérience immersive gratuite au Grand Palais
📍 Adresse : Rotonde d’Antin, Grand Palais, avenue Winston-Churchill, 75008 Paris
📅 Dates : Du jeudi 22 au dimanche 25 octobre 2026
🕒 Horaires : De 9h30 à 20h les jeudi, samedi et dimanche. Jusqu’à 22h30 le vendredi
🎟️ Tarif : Gratuit
🚪 Accès : Entrée 4 du Grand Palais
🚇 Métro : Champs-Élysées – Clemenceau, lignes 1 et 13
🔗 Informations : Site officiel d’Art Basel
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Bon, on vous prévient tout de suite, si vous venez pour admirer des tableaux ou des sculptures, vous risquez d’être un peu surpris. Car pendant quatre jours, la Rotonde d’Antin va se transformer en une sorte de salle de cinéma géante, avec un écran double face de 12 mètres installé au milieu de cet espace du Grand Palais.
Derrière cette installation baptisée GOD HATES SPACE, on retrouve deux noms que vous connaissez peut-être déjà sans forcément savoir qu’ils travaillent ensemble.
Le premier, c’est Surkin, un producteur français de musique électronique associé à la nouvelle génération de la French Touch. Le second, c’est Romain Gavras, réalisateur notamment connu pour le film Athena et pour plusieurs clips qui ont pas mal marqué leur époque, comme Stress de Justice ou Gosh de Jamie xx.
Ensemble, ils forment GENER8ION, un duo qui aime mélanger les images, la musique et les univers futuristes. Et pour cette nouvelle création, ils ont décidé de voir les choses en grand.
Leur installation prend place dans la Rotonde d’Antin, un espace du Grand Palais intégré pour la première fois au programme d’Art Basel Paris. Les projections et la bande-son ont été pensées pour dialoguer avec l’architecture du lieu.
On est donc assez loin d’une simple vidéo diffusée sur un écran. Et rien que pour découvrir ce que peut donner une création pareille dans un monument comme le Grand Palais, on trouve que le déplacement mérite d’être envisagé.
Une étrange histoire de science-fiction projetée sur 12 mètres
Alors, que raconte exactement cette installation au nom un peu mystérieux ?
Eh bien, les deux artistes nous emmènent en 2034, dans une version imaginaire de l’Idaho, aux États-Unis. On y découvre un groupe rebelle baptisé l’Armée de libération d’Agartha, dont les membres sont persuadés que la Terre est creuse et que le paradis se trouve à l’intérieur de notre planète.
Oui, on vous l’accorde, le scénario est un peu particulier !
L’œuvre prend la forme d’une vidéo de propagande créée par ce mouvement fictif. Un univers volontairement inquiétant, dans lequel les images et la musique se répondent pour raconter une histoire qui emprunte autant au cinéma qu’à la science-fiction.
Ce projet prolonge en réalité l’univers de LOVE & TEARS, l’album de GENER8ION sorti en juin 2026, sur lequel on retrouve notamment le morceau God Hates Space, enregistré avec la chanteuse américaine 070 Shake.
Et si le nom du duo ne vous dit toujours rien, vous avez peut-être déjà croisé leur clip STORM, réalisé avec le rappeur suédois Yung Lean. Une création qui a largement circulé sur les réseaux sociaux ces derniers mois.
Pour leur passage à Paris, Surkin et Romain Gavras ont donc choisi de donner une nouvelle dimension à cet univers en le faisant sortir des écrans habituels.
On ne sait pas encore si l’expérience sera aussi impressionnante qu’annoncé, mais entre la taille de l’installation et le cadre du Grand Palais, on est plutôt curieux de voir le résultat.
Une partie du Grand Palais accessible gratuitement pendant Art Basel
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Et maintenant, parlons de ce qui nous intéresse aussi beaucoup : le prix !
Car cette semaine, le Grand Palais accueille Art Basel Paris, l’une des grandes foires internationales d’art contemporain. Un événement qui rassemble 211 exposants venus de 41 pays et territoires, avec des œuvres présentées sous l’immense verrière du monument.
Sauf que pour visiter la foire, il faut tout de même débourser 47 € au tarif plein. Et autant dire qu’à ce prix-là, on réfléchit parfois à deux fois avant de prendre son billet.
Heureusement, GOD HATES SPACE fait partie des propositions accessibles gratuitement au public.
Pas besoin d’acheter une entrée pour Art Basel. Il suffit de se rendre à l’entrée 4 du Grand Palais, qui permet d’accéder à la Rotonde d’Antin.
Et bonne nouvelle pour ceux qui travaillent en journée, l’installation restera ouverte jusqu’à 22h30 le vendredi 23 octobre. De quoi en profiter après le bureau, sans avoir à courir.
Attention tout de même, la gratuité ne concerne pas la grande foire installée sous la verrière, ni l’ensemble des expositions du monument. C’est bien cette installation audiovisuelle qui est proposée en accès libre.
Et si vous prolongiez la balade autour du Grand Palais ?
Ce qui est plutôt sympathique avec Art Basel Paris, c’est que les organisateurs ne se contentent pas d’investir le Grand Palais.
Pendant quelques jours, plusieurs artistes prennent également possession des rues et des espaces publics du quartier. Et là encore, certaines découvertes ne coûtent absolument rien.
Sur l’avenue Winston-Churchill, juste entre le Grand Palais et le Petit Palais, vous pourrez notamment découvrir des créations de Niki de Saint Phalle, Yinka Shonibare ou encore Alicja Kwade.
À quelques mètres de là, la place Clemenceau accueille le célèbre LOVE Wall de Robert Indiana, tandis que le Petit Palais présente d’étonnantes créations de Cosima von Bonin, avec notamment des animaux en peluche.
Et si vous aimez les installations qui sortent un peu de l’ordinaire, ce parcours devrait largement vous plaire.
On vous conseille donc de prévoir un peu de temps pour vous promener dans le quartier avant ou après votre passage au Grand Palais. C’est l’occasion de découvrir plusieurs œuvres gratuitement, tout en profitant de l’un des plus beaux secteurs de Paris.
Mais attention à ne pas trop traîner pour GOD HATES SPACE. L’installation ne sera visible que jusqu’au dimanche 25 octobre 2026.
Après ça, il sera trop tard !
*Image de couverture générée à l’aide de l’IA